8 conseils que j’aurais aimé savoir à 17 ans

8 conseils que j'aurais aimé avoir à 17 ans

« On n’est pas sérieux quand on a 17 ans », disait Arthur Rimbaud, et c’est à peu près la même chose quand on a 18 19 et après 27 ans dans quelques semaines. Et tu vois, il y a dix ans, j’avais 17 ans et ce que je peux dire, c’est qu’il s’en est passé des trucs pour moi pendant la dernière décennie. J’ai passé le bac, j’ai fait trois ans de prépa, j’ai intégré une super école de commerce, l’USDP, puis ensuite j’ai eu l’occasion de travailler avec une ancienne ministre et présidente du Parlement européen avant de finalement lancer ma propre boîte.

Les Sherpas que tu connais peut être que ce soit dit dès maintenant, peu importe où tu en es dans tes études. Avec cette vidéo, j’ai vraiment essayé de faire quelque chose qui va être utile au plus grand nombre de personnes possible. Il y aura forcément plein de trucs dans cette vidéo qui vont St-Étienne des sherpas. Et aujourd’hui, je te donne les huit conseils que j’aurais aimé qu’on me donne à 17. C’est parti!

Simplement petit préambule avant de rentrer dans les conseils de cette vidéo, je voulais vraiment dire que tous les conseils que je vais donner sont évidemment tirés de mon expérience, de ce que j’ai pu vivre, de ce que j’ai pu voir. Évidemment, ce n’est pas un modèle en soi et le plus important, c’est qu’ensuite adapte ses conseils pour qu’il te corresponde et qui te ressemble. Sur ce geste là, ça va t’aider.

#1 Conseil : sortir autant que possible de sa zone de confort

Je m’explique. 17 18 ans à 30 ans, grosso modo. La vingtaine, c’est vraiment la décennie où tu vas vivre le plus de premières fois, indépendamment des premières fois où quand on est tout petit genre, apprendre à manger, à marcher, etc. Là, vraiment, tu vas vivre des vraies premières fois où, tout seul, tu vas découvrir la vie, quoi. Et ces premières fois, elles sont hyper importantes, que ce soit des premières fois dans tes études, les premières fois amoureuses des premières fois business.

Toutes ces premières fois, elles vont structurer et avoir un très fort impact sur la personne que tu vas devenir. Et là, vraiment, le meilleur conseil qu’on m’a donné, c’est de dire oui à la grande majorité de ces premières fois. Alors évidemment, pas de dire oui à des idées suicidaires et des trucs débiles, mais de dire oui, même si tu as peur, même si t’as jamais fait ce que tu s’apprête à faire. Ce fait, tu vas apprendre.

Et qu’est ce qui peut arriver au pire si jamais tu plantes? Bah, tu vas te rater. Peut être que tu auras l’air un peu con, un peu comme, mais en général, à part pour des gros examens, des trucs hyper important. Bon, évidemment, il y a plus de pression, tu ne seras jamais vraiment grave. Perso, j’adore cette citation de Nietzsche qui dit que ce qui ne tue pas rend plus fort. J’ai plein d’histoires que je pourrais être racontées ou même si j’avais peur.

J’ai dit oui, je me suis retrouvé dans des situations improbables, mais en fait, ça fait tellement de souvenirs, de choses que tu as vécu des trucs. T’aurais jamais pu espérer faire autrement. Sincèrement, ça vaut vraiment le coup d’être tenté. Pour résumer ce premier conseil, dis oui aux nouvelles expériences dès qu’elles vont pas te mettre en danger, osent affronter tes peurs. Part à l’aventure. C’est vraiment ce qui va permettre d’apprendre. Accepte aussi la possibilité que tu rates parce que c’est pas grave et surtout apprendre des erreurs.

#2 Conseil : Ne néglige pas ta liberté

C’est ce qui va te rendre plus fort. Troisième conseil c’est un truc qui a été plus décisif. Tout ce que je vais te dire, en fait, n’a qu’une vie et c’est à toi de décider ce que tu vas faire et de pouvoir décider de ce que tu vas faire de ta vie pour pouvoir enfin être libre. Ben, il faut que tu t’en donne les moyens et les possibilités. Au fond, ce que je veux dire, c’est que le plus important, c’est la liberté.

Le but est que tu puisses toujours avoir le choix autant que possible de faire ce qui te ressemble. Est ce que tu as envie de faire? Alors évidemment, dans la vie, on ne fait pas tout ce qu’on a envie de faire. Ce serait trop beau. Il y a les parents, les profs, les devoirs au début, puis après les raclure, les emmerdes, ton loyer qu’il faut payer, etc. Etc. Mais disons dans l’absolu ce qui est dans ton pouvoir, comme par exemple réussir tes études, trouver un job qui te plait pas.

Ça, c’est des choses sur lesquelles tu a totalement la main. Si tu t’en donne les moyens. Bref, le plus important, c’est d’être acteur de ton avenir, de travailler dessus et de ne pas le subir. Définir des objectifs clairs et ambitieux. Et ensuite, bosse et donne toi les moyens de les atteindre. Vraiment, tu vois. Moi, je l’ai compris, notamment pendant un passage très marquant. Quand je suis parti faire de l’humanitaire aux Philippines, c’est là d’ailleurs que j’ai rencontré Wiliam et qu’on a eu l’idée de la toute première boîte alors qu’il n’avait rien à voir avec les sherpas.

C’était un truc totalement WTF mais c’est comme ça qu’on s’est rencontré et surtout, c’est là bas. En fait, en discutant avec les gens, j’ai compris que s’il y avait plus de valeur, c’est notre liberté. C’est là bas que moi, j’ai compris. Ce qui, pour moi, correspondait à être libre, c’était de ne pas forcément avoir un job classique, mais de devenir entrepreneur. Parce qu’en fait, ça correspond tout simplement à qui je suis, à ma personnalité, à ma façon de fonctionner.

Évidemment, c’est la bonne réponse pour moi qui précise et ce n’est pas forcément la bonne réponse pour toi. En revanche, comprendre l’importance que tu as attachée à ta liberté. C’est ça qui, derrière, va te permettre de faire les bons choix pour toi pour compter une petite anecdote. Moi, j’ai vraiment un passage. Vois qui me revient, c’est quand je discutais avec les gens du village dans lequel on était. C’était un village fait par une ONG qui s’appelle Gaouette Kalinga, qui ont fait un truc incroyable.

Ils ont sorti plusieurs millions de personnes la pauvreté. Et quand tu discute avec ces gens là, que tu sais que ces personnes vivent avec moins d’un dollar par jour et qu’en fait, bah, elles sont vraiment heureuses et elles sont honnêtement plus heureuses. Je pense que beaucoup de gens en France, alors que en fait, on ne s’en rend pas compte, on a la chance d’être ultra privilégiés, de vivre dans un pays qui a de l’argent, d’être dans un pays qui a une place dans le monde, d’avoir globalement des boulots.

Qui paye? Alors oui, la vie, elle est dure. Et tu vois, je pense que notre vie est quand même beaucoup plus facile que la leur. Tu dis qu’en fait, t’as pas le droit de pas être heureux déjà. Et en plus de ça, en parlant avec eux, tu te rends compte que l’argent, c’est pas ce qui est plus important pour eux. Dès que je discutais avec des gens qui avaient mon âge ou des trucs comme ça va être la première chose qui me disait je veux juste pouvoir réaliser mon rêve et devenir qui j’ai envie de devenir.

Et donc, au fond, c’est vraiment cette liberté de devenir qui tu dois devenir, qui est la plus importante.

Pour la petite recommandation il y’a le YouTubeur Cyrus North qui a sorti une double vidéo avec BRUT. sur le sujet. Êtes vous vraiment évoqué? Je pense que ça sentait plutôt bien dans cette vidéo et que c’est un bon complément avec ce que dit Etienne. Du coup, je vous invite à aller regarder ça. Vous voulez lire dans la description? Dis la prochaine, je vous laisse avec Etienne, évidemment.

Après, c’est à toi de faire le taf. Ça toi te donner les moyens pour y arriver. Mais une fois, tu a compris que c’était cette liberté et le fait qu’il faut que tu en fasse bon usage qui est plus important. Honnêtement, ça change énormément. Tu vois vraiment la vie sous un angle différent et je pense beaucoup plus épanouissant. T’as une page, une page blanche. Ta vie, c’est à toi de l’écrire. Et c’est quand même assez stylé pour qu’on passe au point suivant le point suivant.

#3 Conseil : Essaye de gagner ton propre argent

Il est vraiment important. C’est dès que tu peux essayer de gagner de l’argent. Pourquoi? Parce que je te l’ai dit, t’as besoin d’être libre et on peut dire ce qu’on veut. Bien sûr, on peut être libre dans sa tête, etc. Mais tant qu’on n’est pas un tout petit peu autonome financièrement. Quand t’es dépendante, tes parents de ta famille est quand même dépendant, donc t’es pas totalement libre. Attention spoiler. Que ce soit bien clair dès le début.

Ne me faites pas dire ce que je ne suis pas en train de dire que je ne suis pas en train de dire Basie, lâche tes études, prends le premier job qui passe et gagne ta vie. Non, pas surprenant. C’est pas du tout ce que je suis en train. En revanche, dès que tu peux essayer de faire des petits boulots ou de gagner un peu de sous pour pouvoir en fait avoir un peu d’argent qui soit à toi et même peut être te construire un petit matelas.

Parce qu’en fait, c’est ce petit matelas, ces économies qui, quand tu commencera à être face à des décisions importantes genre choisir un job, déménager dans une ville, réaliser un rêve, genre un grand voyage. Des choses comme ça, c’est ces petites économies qui là, seront importantes. Et à côté de ça, le fait de commencer un petit peu à travailler, de voir ce que c’est, le travail. En fait, ça va aussi permettre d’avoir une relation saine à l’argent et de comprendre la valeur du travail.

Et ça, franchement, quand, à 17 ans qu’on a eu la chance de tout le temps vivre chez tes parents, ça reste encore quelque chose d’assez abstrait. Quoi? C’était parent qui paye la bouffe, c’était Barend qui paie fringues. C’était Parent qui paye aussi tes petits plaisirs, par exemple. Dès que j’ai fini ma prépa, moi, perso, je me suis débrouillé pour donner des cours particuliers. Évidemment, ce n’était pas un salaire, un revenu, mais en revanche, ça m’a vraiment permis.

Bah, tu vas par exemple d’économiser pour justement faire le voyage aux Philippines. Non, je te parler. Je l’ai 100% financé avec mon travail et je peux dire que j’en étais vraiment fier à l’époque. Mais à côté de ça, c’est aussi tu vois ce qui peut te permettre de faire des petits plaisirs, d’acheter ce truc que vous n’avez pas forcément acheté. Et surtout, ça me permet de faire tout choix financier de manière beaucoup plus adulte. Parce qu’en fait, tu sais ce que c’est de devoir se battre pour gagner.

Un peu de tout ça, c’est concerne mon papy. Marcel m’a donné à 17 ans un vrai papy. Il y a plein de possibilités. Tu peux faire un petit boulot, des stages, de l’intérim, des alternance. Dans les petits boulots, il y a évidemment le baby sitting, les cours particuliers. D’ailleurs, si ça t’intéresse, dès que t’as le bac, tu peux tout à fait devenir sherpa pour gagner un peu de sous. En parallèle de tes études.

L’avantage du cours particulier, c’est que c’est bien payé et tu peux souvent les faire en ligne. Tu n’as pas besoin forcément de te déplacer. Et en plus de ça, c’est hyper valorisant de voir un élève progresser. Alors? Ah oui, j’oubliais. Le dernier avantage des petits boulots, c’est que ça peut aussi te permettre d’approfondir toute passion et d’être rémunéré pour faire des trucs que tu aimes. Et ça peut te permettre de placer les premières billes pour peut être commencer dans l’univers professionnel qui correspond à ta passion, ça peut être pas mal le français numéro 4.

#4 Conseil : Ta conception personnelle

J’ai mis un peu plus de temps à comprendre parce que ça nécessite d’avoir déjà pris un peu de recul sur qui tu es et aussi sur ce que tu dois, ton éducation à ta famille, à ton milieu social. Des valeurs, une façon de réfléchir. Des habitudes aussi, parce que c’est hyper structurant. Forcément, cet héritage. Mais en fait, il est vraiment important. Il fait partie de qui tu? Le truc, c’est que y’a sûrement des choses très bonnes dedans.

Mais il y a aussi probablement des choses qui sont pas si bonnes que ça arrive un moment dans la vingtaine où c’est important de prendre du recul sur tout ça pour savoir qui correspond vraiment ce qui est vraiment toi. Puisque tu t’as envie de garder, est ce que tu n’as pas forcément envie de garder non plus? Parce que c’est pas vraiment ce que t’as envie de venir? Parce que t’as aussi pas forcément envie de faire les mêmes erreurs que ta famille, tes proches, parce qu’elles ont pu faire quand elle était plus jeune.

Et puis aussi, peut être parce que ben, tout simplement, t’es une personne différente, tais toi et c’est ça qui est important. Plus vraiment. On profite des années qui viennent pour être ouvert sur le monde. Pour être curieux, pour comprendre qu’il y a plein de façons de penser et de réfléchir et qu’elles sont toutes aussi intéressantes et pertinentes les unes que les autres. Je vais donner un exemple avec une métaphore qui moi m’a vraiment marquée et c’est mon père qui me l’a donné.

Il m’a expliqué qu’un problème, c’est un peu comme une bouteille. Tu peux déjà voir la bouteille de face avec l’étiquette, mais tu peux aussi choisir de le voir de l’autre côté du dos et ça reste le même problème. Et donc, en fait, en parlant du même problème, de la même vérité, il y a plein de façons différentes de l’apercevoir en fonction de qui on est et de quel côté du problème on se tient devant le problème derrière.

Le problème, c’était à gauche, c’était à droite pour lui même. Après, il y a aussi une histoire de perception par rapport à la valeur et à l’importance qu’on donne au problème. Tout ça pour te dire qu’en fait, il y a plein de façons différentes d’appréhender le monde et qu’elles sont toutes hyper intéressantes, évidemment. Toi, tu veux avoir ta façon à toi de voir les choses, bien sûr, et c’est aussi très important. Mais ce que je suis en train de dire, c’est qu’il faut vraiment essayer d’être ouvert à l’autre et de toujours faire des efforts pour se mettre à la place de l’autre et de comprendre les points de vue différents.

Cette empathie que tu peux développer de cette manière. Moins franchement, elle m’a aidé à résoudre beaucoup de problèmes et aussi, je pense pas à nouer des relations humaines beaucoup plus saines, beaucoup plus positives. Et franchement, j’en suis très fier. Évidemment, point hyper important. Ça, c’est un rappel. Je pense qu’il vaut pour tout le monde. Tu n’as aucune excuse pour te comporter comme un connard ou une connasse. Ça, évidemment, c’est à proscrire et c’est à toi de faire le job pour que ça n’arrive pas.

Te le dire, c’est super important d’être curieux, ouvert au monde et une super façon de progresser rapidement et de tout ouvrir encore plus ce monde et même de gagner du temps aussi dans ton apprentissage, c’est de te trouver un ou des mentors.

#5 Conseil : Trouve toi un ou des mentors

Trouve toi des mentors, ne veux pas que tu penses qu’un mentor, alors c’est forcément trouver la personne qui est prfaite. Un mentor, ça peut être n’importe qui dès que cette personne elle est bienveillante, qu’elle est inspirante et qu’elle veut vraiment te tirer vers le haut, ça peut être quelqu’un de ta famille, un oncle, un cousin, pas forcément quelqu’un de ta famille directe. C’est toujours un peu plus difficile. Ça peut être un prof.

Ça peut être un de tes premiers boss au boulot. Ça peut être quelqu’un que tu rencontres comme ça, n’importe où avec qui tu vas synthétiser. Finalement, va avoir envie de t’aider, a progressé tu pour parler de mon mentor à moi? Moi, j’ai eu énormément de chance. C’était Nicole Fontaine, ancienne ministre et président du Parlement européen. Mais tu vois, on s’est rencontrés sur un pur hasard. J’étais dans mon école de commerce elle aussi, et elle cherchait des étudiants pour donner leur avis sur le dernier bouquin qu’il venait d’écrire.

J’ai donc un petit peu crée la rencontre. Et puis ensuite, ça s’est fait humainement. Ça n’était en ligne. On a discuté, on a sympathisé. Et puis, au fur et à mesure, elle m’a proposé de m’impliquer dans ce qu’elle faisait et j’ai dit oui. Et donc, comme je l’ai dit, je reviens au premier projet. Je n’avais jamais fait ce qu’elle me demandait de faire, mais j’ai fait de mon mieux et ça l’a fait.

Et au final, ce mentor m’a appris énormément de choses. Mme Fontaine m’a appris à parler en public. Elle m’a aussi appris un peu les ficelles de la politique et ça m’a permis de savoir. Tu vois si c’était quelque chose que j’avais envie de faire ou pas envie de faire. Aujourd’hui, je peux vous dire que je n’ai pas forcément envie d’en faire, mais elle m’a aussi donné vraiment, je pense, une colonne vertébrale des exigences professionnelles et humaines vis à vis de moi même, qui m’ont vraiment aidé à grandir et à devenir, j’espère, une personne positive, bienveillante et en même temps travailleuse.

Bien sûr, ça a été quelqu’un qui a vraiment compté dans ma construction personnelle, mais j’ai eu d’autres mentors. J’ai aussi vu des profs de prépa qui m’ont donné des conseils pour prendre un petit peu après ou encore des rencontres que j’ai pu faire à droite, à gauche et même des personnes qui voient tu ne connais pas et qui peuvent quand même inspirer et être un peu des mentors de manière indirecte, puisque tu suit leur parcours et t’inspire vraiment, dis toi que cette notion de mentor est très large.

Évidemment, c’est super s’il y a quelqu’un qui t’accompagne en physique, mais plus largement, on voit ça aussi comme une source d’inspiration. Et vraiment, dans tous les cas, ces mentors vont aider à construire, à améliorer et à prendre du recul sur soi même et finalement, à devenir la meilleure version de soi même. Ça peut me mettre, pourquoi pas? Un de nos sherpas n’ont vraiment aucune excuse pour trouver un ou des mentors. Ça se fait justement à trouver des mentors.

C’est aussi parfois un peu comme trouver l’amour. C’est ce qui m’amène à mon point de vue.

#6 Conseil : Parlons un petit peu d’amour et de rencontres

En dix ans, j’ai eu le temps de faire un certain nombre de rencontres et de faire beaucoup, beaucoup, beaucoup de conneries, simplement à cause de ma timidité que je ne savais pas trop comment m’y prendre. Et franchement, si je dois retenir juste un seul conseil lié à l’amour hors relation, c’est celui que je mets. Ce conseil est très simple. Je te donne là tout de suite et je te l’explique ensuite. L’amour et globalement, les rencontres dans la vie, ça arrive quand on ne cherche pas vraiment.

Mais quand ça arrive, il faut vraiment savoir saisir ta chance. Moi, ce que je retiens, c’est qu’il faut juste être bien avec toi, même si t’es bien avec toi, même si t’es au clair sur ce que tu aimes Schoten, pas sur ce qui t’intéresse chez les gens, sur ce qui te moins chez les gens. Tout ça, ça va faire que naturellement, juste en étant toi même, tu vas attirer et repousser d’autres personnes. Et honnêtement, c’est normal.

On ne peut pas plaire à tout le monde et j’en arrive au second point que j’ai aussi compris vraiment beaucoup trop tard. Une faute a créé un peu de confiance avec la personne. Une fois que vous avez un peu appris à vous connaître, il ne faut pas avoir peur de dire à cette personne qu’elle te plaît. Attention, on n’est pas dans le truc chelou et beauf en mode Et mademoiselle, vous êtes charmante, ça vous dirait une glace à l’amante?

Non, c’est pas ça. C’est plutôt d’apprendre à connaître la personne. Tu vois que le courant passe bien. Et quand vraiment, bah, tu vois que ça marche bien là, il faut le dire. Parce qu’en fait, moi, franchement, je crois que je suis passé à côté de très belles rencontres parce que j’étais intéressé par personne. Ça passait bien, mais au bout d’un moment, j’ai été trop timide pour en parler alors que par en fait, il faut juste se lancer, quoi?

Et au pire? Qu’est ce qui va arriver? On revient, on prend un, on va dire non, je ne suis pas intéressé. Et alors? C’est pas grave, toi, moi, tu seras au courant, tu ne seras pas là, à dire un Razzies. Est ce que dans un trou ou il me plait trop? Mais je ne sais pas.

Franchement, je sais que c’est hyper dur parce que moi même, j’ai pu attendre un an et demi en mode à cette meuf trop cool et pas oser lui parler pendant un an et demi.

C’est dommage qu’on en arrive à l’avant dernier point, qui est vraiment un point important. C’est vraiment que le succès est relatif, dépend de ton référentiel et surtout que c’est quelque chose de très personnel. Là, vraiment, je vais te donner des conseils qui, je crois, m’a le plus marqué sur les dix dernières années. C’est un conseil d’un de mes anciens profs de prépa. Je te rassure, il est valable, peu importe. Ton parcours m’avait dit un truc très, très fort.

« Étienne, ne comparez pas votre intérieur à l’extérieur des autres », monsieur, qu’accueille si jamais vous regardez cette vidéo. Merci pour ce conseil parce que je le garde vraiment plus précieusement. En fait, c’est hyper important, c’est à dire que toi, tu vis ta vie. Par exemple, si je te pose la question comment ça va? Tu vas forcément me répondre ça va bien. En fait, c’est une norme sociale, genre tu diras ouais, ça ne va pas trop si vraiment tu es très proche de la personne.

En plus, avec les réseaux sociaux qui sont vraiment un peu un monde idéalisé où ça ne correspond pas à la réalité parce que tout le monde, mais seulement le meilleur de sa vie sur ces trucs là, tu comprends qu’on vit tous un peu dans une illusion collective.

#7 Conseil : Le succès est relatif : il dépend de ton référentiel

C’est normal d’avoir l’impression que toi, ta vie, elle est pas ouf et que la vie des autres est incroyable. Alors qu’en fait, en réalité, c’est juste pas le cas à ta vie. Le job, c’est de faire en sorte qu’elle soit la meilleure possible et les autres ont à leur t’inquiètes pas, tout le monde, mais tout le monde a des problèmes. C’est juste que ben naturellement, on ne va pas forcément tous en parler parce que sinon, ça deviendrait un peu déprimant.

Mais vraiment, être conscient de ça, être conscient que ça ne sert à rien de te comparer aux autres et de fantasmer sur leur vie incroyable, etc. Moi, perso, ça m’a vraiment beaucoup aidé à prendre du recul sur ma propre vie et à me dire OK, les autres, c’est pas important. Ce qui compte, c’est ma vie et finalement, c’est à moi de me défoncer pour faire en sorte qu’elle soit incroyable et incroyable, qu’elle me ressemble et que ce soit une vie, bien que je sois heureux de vivre.Et c’est ça le plus important. Et donc, justement, j’arrive à mon dernier point.

#8 Conseil : donnes toi à fond !

Le dernier conseil, je crois le plus important que je puisse donner et franchement, personnellement, moi, c’est par ce principe que aujourd’hui, j’essaie de vivre toutes mes journées. C’est aussi pour ça qu’on a lancé les Gerfa avec Wiliam pour vraiment démocratiser cette façon de penser que c’est juste de te dire que peu importe ce que tu fais, demande toi pourquoi tu le fais.

Mais une fois que tu as décidé de faire quelque chose, donne toi à fond, donne le meilleur de toi même et tu verras bien plus important. Quand tu fais quelque chose, c’est toujours pouvoir te dire que t’es en train de faire le maximum qui est en train de faire tout ce qui est en son pouvoir pour réussir. Si tu te donnes le maximum, si à chaque fois tu te défonce. Si à chaque fois, tu vas au bout de tes limites, va au bout de tes rêves.

Et même si c’est parfois difficile, même si parfois tu trébuchent, même si parfois tu prends des claques dans la gueule, tu vas forcément finir par faire quelque chose d’incroyable de ta vie, quelque chose qui te ressemble. Tu seras heureux et fier et je crois que c’est vraiment le plus important.

Honnêtement. Tu vois, au début de la vingtaine, t’as encore un peu l’impression d’être immortel, que tous ces trucs là arrivent. J’ai perdu mon grand père il y a pas longtemps.

Tu te rends vraiment compte que la vie est courte et qu’il faut juste en faire le meilleur usage. C’était des sherpas. Cette vidéo a plu. Comme d’habitude, la j’impose bleue. Abonne toi! On se retrouve très vite pour une prochaine vidéo et n’oublie pas sur les sherpas. Tu es au meilleur endroit pour devenir la meilleure version de toi même.

Peace!💖

 
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Guilhem Jolly

Etudiant en école de commerce à Neoma, j'aime partager mes expériences afin d'aider les autres à toujours progresser sans se prendre au sérieux. À bientôt !

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