Dissertation de Culture Générale

Dissertation de Culture Générale – La Méthode Complète

La dissertation de Culture Générale fait trembler nombre de candidats aux concours. Des sujets intimidants ont fortement participé à construire la réputation de loterie de cette épreuve qui fait un peu peur, on ne va pas se mentir. Il est pourtant largement possible de rendre plus fiable cette épreuve.

Nous avons écris cette Méthode Complète de la Dissertation de Culture Générale car nous avons constaté qu’il n’existait pas de méthode détaillée qui expliquait clairement les attentes de l’épreuve et comme les déjouer : nous avons donc rassemblé toutes les astuces de nos Sherpas pour t’aider ! 💖

 

Attendus et principes fondateurs de la Dissertation de CG ✌🏻

    • La Clé de la Dissertation de CG c’est d’avoir compris comment faire naître le paradoxe de chaque sujet. Pour ça tu dois impérativement prendre le temps de bien analyser les termes du sujet.
    • C’est de la Culture Générale : donc principalement de la Philo ET de la Littérature, mais pas que. Tu es corrigé(e) par un prof de lettres ou un prof de philo. Pense à leur faire plaisir avec 40% de références philosophiques, 40% de références littéraires. Pour les 20% restants, tu peux aller dans l’originalité : peinture, sculpture, musique, architecture, cinéma… tous les arts peuvent être sollicités dès que tu déroules les exemples de manière pertinente et en montrant que tu connais l’oeuvre (ou au moins en donnant l’impression que tu la connais héhé 😉).
    • Comme en contraction / synthèse , tu dois absolument atteindre le zéro faute d’orthographe dans ta copie (et pas seulement le viser). Les pénalités sur l’orthographe sont lourdes… tu perds des points et tu agaces ton correcteur. Il y a donc une forme de double pénalité sur l’orthographe. En plus, les copies sans aucune faute sont rares, donc très valorisées. Attention aux noms des auteurs et aux titres des oeuvres qui doivent toujours être impeccables sous peine de te décrédibiliser ! (i.e moins de 10).
    •  En CG la forme importante autant que le fond.
      Une copie mal écrite, avec des ratures agace. Ta copie doit être bien calligraphiée.
    • En CG, le 10-12 est à ta portée, car l’orthographe, compte pour 1/4 du barème. Aucune faute, un plan correct, des auteurs suffisamment bien expliqués, et c’est la moyenne quasi assurée.
    • Certains énoncés  sont conçus pour impressionner et déstabiliser (Comme HEC 2015 « Le Crépuscule de La vérité », ou HEC 2013 « Le plaisir se mérite-il ? » … comprendre HEC se mérite-il ?).En toutes circonstances KEEP CALM, ne te laisse pas déstabiliser et commence directement à dérouler pas à pas la méthode que nous allons dérouler sous tes yeux ébahis. Les concours comportent une forte part de mental, si tu craques à la simple lecture du sujet ça va être compliqué…😂
    • On critique souvent la fiabilité de la Dissertation de  Culture Générale. Plutôt à raison selon-nous : il y a moins de vérités absolues dans cette matière, donc plus d’aléas à la correction. Les candidats sont aussi souvent plus dépendants des sujets. Et ils font des fautes d’orthographes sans savoir que cette composante fait aussi partie du barème. C’est pour cela que certains candidats peuvent se retrouver aux concours avec de bonnes comme de mauvaises surprises, voire des résultats incompréhensibles avec un 8, un 12 et un 17 aux 3 épreuves différentes. Sans te spoiler, nous te déconseillons d’investir trop fortement ton temps dans de la CG vu l’aléa qui pèse sur les notes. Il sera bien mieux utilisé en Maths, en Langues ou en ESH/Géopo.

      L’objectif affiché de la méthode de Dissertation que nous allons t’expliquer est de réduire autant que possible l’aléa. Tu vas voir, au fond,  la Dissertation de Culture Générale n’est  pas aussi difficile que tu l’imagines 😉

Barème : CARL 💯

  • Compréhension du sujet /5 : C’est la première étape incontournable, elle conditionne la pertinence de ton plan et la finesse de ton analyse et du paradoxe que auras réussi à faire émerger. Dès ton introduction le correcteur sera fixé, puisque c’est lors de la phase d’analyse des termes du sujet que tu montres tes premières clefs de lecture.
  • Argumentation & Analyse /5 : Qualité de la structure de la dissertation. Respect des normes de structure avec un plan en 3 parties, lui même divisé en 3 sous-parties. Qualité des transitions. Profondeur des enchaînements et de la démonstration.
  • Références /5 : Diversité des références, pertinence de leur choix, qualité de leur utilisation au sein de l’argumentation et de leur commentaire.
  • Langue /5 : Les correcteurs sont des «  lettreux », comme en contraction ou en synthèse la langue est prise en compte. Si les candidats essayent de faire attention en contraction ou en synthèse, ils négligent systématiquement cet aspect de la dissertation de CG. Ne tombe pas dans cet écueil.Bonne nouvelle !  Tu as trouvé le Paradoxe du sujet, tu as a priori au moins 12 !
    En ESH, c’est le plan qui compte par-dessus tout. En CG c’est ton paradoxe, (ou ta problématique, c’est pareil), car c’est lui qui décide de ton plan. Tu as bien analysé les termes du sujets, tu as une bonne problématique à priori ton argumentation tiendra la route et donc tu auras un peu plus que la moyenne.Soigne absolument ton Intro et le fil directeur de ta copie.  
    L’intro sera ta première rencontre avec le correcteur. À sa lecture il sait déjà à 2 points près la note qu’il t’attribuera. Prends le temps de soigner ton entrée en matières ! Note aussi dès maintenant l’importance de dérouler un fil directeur très clair tout au long de ta copie : cela passe par des transitions entre tes parties aux petits oignons, mais aussi par du liant ajouté élégamment entre tes différents blocs d’arguments. On t’explique ça plus bas.

Stratégie de Dissertation 💎

NB: Les temps donnés sont des maximums indicatifs. Tu dois tendre à minimiser, sans bâcler, la phase de conception, pour avoir le temps de super bien rédiger. Pour l’instant commence par faire 2h de conception, 2h de rédaction. Une fois bien entraîné(e) tend vers 1h15-1h30 de conception, 2h30 de rédaction.

1. Analyse du Sujet (15min)

Commence par un rituel qui prends 30 secondes : fais un chevalet avec une feuille de brouillon en y écrivant l’intitulé exact du sujet pour toujours l’avoir sous les yeux et ajoutes-y les notations : ⚓️ + ORTH. Avoir le sujet devant toi, c’est un précieux remède contre le HS. ORTH te rappelle de faire attention à l’orthographe. Enfin l’ancre doit te faire penser à toujours ancrer tes arguments, c’est-à-dire à toujours faire l’effort de les rattacher à ton sujet.

Rentrons dans la phase d’analyse.

1. Pour analyser, ne te précipite pas ! Définis indépendamment chaque mot de l’énoncé.
Va aussi loin que possible dans ces définitions.

2. Puis associe les notions entre elles, et interroge-toi sur toutes les acceptions possibles. Questionne chacun des termes. Pense aussi aux opposés. Imbrique les termes entre-eux et cherche du sens et des pistes.

3. Tu peux maintenant commencer à faire émerger le paradoxe de ta dissertation.
La phase d’analyse préalable des termes du sujets est indispensable pour te permettre de commencer à « dériver ». Pas non plus besoin de surintellectualiser, cela se fait naturellement en laissant tes pensées s’enchaîner.

Bref, en dérivant (comme un voilier, donc de manière contrôlée…) tu vas progressivement voir émerger des paradoxes, des contradictions.  Parfois secondaires, d’autres plus essentiels. Ce sont les premières pistes vers ton paradoxe. En raffinant tu vas tomber sur ton paradoxe central, et aussi sur d’autres paradoxes un peu plus secondaires qu’il te faudra égrainer au fil de ta réflexion.

Dans la démarche d’analyse-synthèse propre à la CG, l’objet de ta copie va être d’ensuite expliquer comment ces points de vues sont compréhensible (P1 acception générale du problème, puis P2 aller au delà du sens commun et raffiner), pour ensuite les dépasser avec une réponse claire au sujet (P3). Mais on parle du plan un peu après.

Attention : Ne fonce pas tête baissée. Il peut-être tentant de penser que le sujet du concours ressemble à s’y méprendre à un sujet que tu as traité pendant l’année. CHAQUE SUJET EST DIFFÉRENT. Il y a forcément des subtilités.  Refais entièrement l’effort d’analyse à chaque fois sous peine de risquer un Hors-sujet… Tomber dans la facilité, c’est mal 😝

EXEMPLE : Prenons le sujet : « La vérité existe-elle ? »

Voilà un peu la réflexion que tu devrais mener dans ta tête, au brouillon. Note l’émergence de nombreuses contradictions. Elles vont faire émerger ton paradoxe. Commençons.

« D’un côté il y a des vérités immuables, comme les vérités scientifiques ou la succession d’évènements (qui est souvent jugées au tribunal). Il y a aussi des vérités plus troubles, qui sont des grands principes de vie en société, par exemple le fait que tuer c’est mal, ou le rejet de l’inceste qui sont des règles communes à l’échelle de l’humanité. On se rend vite compte que d’autres règles dépendent de la société dans la quelle on vit, de notre culture, mais aussi de notre appartenance sociale (sous-paradoxe). À partir de là, on constate que certaines vérités le sont pour certains, mais pas pour d’autres.

Mais peut-on tomber dans le relativisme pour autant ? Si rien n’est vrai, alors tout est vrai ???

Mmmh… Non, comme on l’a dit certaines vérités sont immuables, des choses sont tout simplement (Bonne P1). Mais ce n’est certainement pas le seul type de vérité (Pourquoi pas en P2). Simplement la vérité finale qu’on considère comme vraie n’est que très rarement exacte. La « vérité » est souvent le fruit d’une narration et d’un récit. Si bien que des « vérités » qui coexistent au présent, qui sont plutôt les « réalités » des individus, on ne retient au final qu’une réalité qui finit par se substituer aux autres et qui avec le temps devient LA vérité. En France, on pourrait penser que c’est celle des livres d’histoires, c’est la vision glorieuse des grands hommes.

La question devient alors de savoir si comment se fait le choix de la vérité qui doit s’imposer : parfois les états ont une prise dessus via de la propagande ou un récit national, parfois non…mais au fond dans tous les cas l’homme ne peut pas s’empêcher de raconter des histoires. Au fond la vérité n’est-ce pas ce que la majorité croit comme vrai ? Même si cette « vérité » est déformée. Alors au sens pur du terme vérité, elle n’existerait que très rarement. C’est aussi très dangereux…que se passe t’il si la vision de la majorité est biaisée par de la propagande ? D’où la nécessité du libre arbitre et du sens critique. D’où la nécessité d’être lucide sur ses propres choix et ceux des autres (P3). »

NB: Pour ne pas être trop long dans cet article, nous n’irons pas plus loin dans cet exemple.
Ici, tout a été écris noir sur blanc pour que tu puisses le lire. En réalité, au brouillon tu fonctionneras bien plus par liens logiques et associations d’idées. Fais des flèches entre les notions, comme avec une mindmap, jusqu’à ce que tu aies pu voir tous les angles d’attaque possibles. Ce type d’analyse rédigée est une bonne entame pour une phase de problématisation en intro en revanche.


L’analyse au-dessus, c’est du chinois ? Tu n’arrives pas à problématiser ?  Tu trouves ça bien, mais tu n’arriveras pas à le faire toi-même ? Pourquoi ne pas te faire aider en CG ?

Nos Sherpas sont là pour ça : avec au moins 16/20 aux concours il maîtrisent parfaitement l’épreuve de dissertation en CG. Ils pourront t’apprendre à problématiser et t’aider à t’entraîner sur de vrais sujets.


2. Finaliser ton Paradoxe & Concevoir le plan (20min)

La Méthode.
Dans ta copie, il s’agit de répondre clairement au paradoxe (à la problématique) que tu fais émerger en intro au cours de ta dissertation.Ton plan doit IMPERATIVEMENT répondre au paradoxe du sujet. La technique avec le paradoxe et et le plan, c’est d’imbriquer leur construction.

Après l’analyse du sujet, tu as un premier draft de paradoxe principal, (et même des paradoxes secondaires) (I), à partir de là, tu fais ton ébauche de plan qui répond à tous les paradoxes soulevés (et surtout au paradoxe principal) (II), enfin tu fais dialoguer Plan et Paradoxe, jusqu’à un résultat concluant pour chacun. Cela devrait de prendre de 3 à 5 itérations supplémentaires avant d’avoir un enchaînement de partie progressif (III).

Il arrive parfois d’avoir « un flash » où une première piste valable de problématique t’apparaît intuitivement. Teste là à l’aune de ton analyse des termes du sujet, et vois si tu as ce qu’il faut en termes de blocs pour en faire une argumentation qui tient la route. Ces intuitions sont souvent assez bonnes, même si elles demandent toujours à être dégrossies.
Attention à ne pas te faire biaiser si ton intuition te renvoie vers un plan que tu as déjà fait.

À l’usage et avec de l’entraînement, tu saisiras intuitivement les paradoxes :
Tu te mettras à faire directement un plan progressif (qui réponde naturellement à ton intuition qui aura compris le paradoxe), puis tu feras ensuite une problématique qui englobe le tout !

Dans tous les cas, ton plan doit suivre un fil directeur très clair. Chaque sous-partie implique la suivante. La pensée dans ta copie doit donc avancer, et cela se passe dès le plan.

💎 P1 —> P2 —> P3 💎
Et attention à ton fil directeur 🧶

Pour la construction de ton plan, et les intitulés de tes parties, tu peux t’inspirer de la méthode de la phrase à grand-mère, expliquée dans notre méthodologie de l’ESH. En général, la PI va expliquer une acception classique du paradoxe, la PII va infirmer/tempérer et compléter (pas de blanc/noir), tandis que la PIII va aller encore plus loin en proposant des pistes de solutions, ou des dépassements du paradoxe.

Bien-sûr, tu as sûrement du boulot et pas mal d’entraînement avant ! Pas d’inquiétude si tu n’y arrives pas tout de suite 🤓

Dissertation de Culture GénéraleDans le paragraphe suivant on  t’explique comment bien utiliser tes références 🤓

 

3. Charge ton Plan (40min max, souvent 20min si tu as des blocs à disposition et que ton paradoxe est clair)

Une copie de CG compte 3 parties, divisées en 3 sous-parties défendant chacune une idée à l’aide d’un auteur et d’un exemple culturel. Tes parties comme tes sous-parties doivent être de tailles aussi semblables que possible.
On a donc un plan en 9 sous-parties. Les plans à 2 parties sont impossibles en CG, il est impossible d’obtenir une dialectique et de mener une analyse synthèse en 2 parties. Note aussi qu’on enchaîne des idées et non des auteurs.

Chaque sous-partie sera structurée comme suit :
Un unique argument, énoncé sous forme d’une idée (I). Et là, Incroyable ! Un auteur (formidable au demeurant) l’a eue, dans une de ses oeuvres. Sans raconter l’oeuvre en long en large et en travers, tu expliques maintenant un moment de l’oeuvre qui justifie la thèse considérée. Prends soin de bien donner les noms des personnages, le lieux précis où se situe l’intrigue…etc. (Même si tu as sûrement simplement fait le boulot en amont en préparant tes blocs grâce à ton cours et à Wikipédia 😉)  Ce sont autant d’éléments servant à vérifier la vraisemblance de tes propos. Le correcteur doit sentir que tu as côtoyé l’oeuvre. Tu dois enfin parfaitement rattacher ce que tu racontes à ta démonstration en faisant toujours le lien entre l’exemple et le fond de ton argumentation. (II). Ancrage final et transition vers la partie suivante (III).

Parfois,  deux auteurs peuvent servir à défendre une idée, mais cela reste l’exception qui confirme la règle. Ton correcteur risquerait ensuite de te reprocher d’être trop superficiel(le) dans l’usage de ton exemple, et de faire du parachutage de références.
À nouveau, le but est de donner l’impression que tu te ballades dans tes références. Il existe bien-sûr des techniques pour constituer des références sans efforts : ce sera l’objet d’un prochain article !

4. Introduction (30min)

Tu te dois de parfaitement soigner ta première rencontre avec ton correcteur.

1. Commence par un alinéa. Une introduction des enjeux du sujet avec une analyse implicite de la problématique. Tu peux utiliser une citation si tu le souhaites, mais une belle analyse d’un exemple littéraire est souvent du meilleur effet.

2. Continue sans alinéa. Tu vas glisser naturellement vers la phase de problématisation (ou de détermination du sujet). Après avoir défini les termes du sujet, tu questionnes l’énoncé, et tu fais progressivement apparaître les paradoxes. Au fur et à mesure tu pourras poser une ou plusieurs questions (grand max 4). Ce sera l’annonce de ta problématique.

3. Puis, saut de ligne, alinéa, tu fais enfin ton annonce de plan en le reprenant tel quel. Contrairement à l’ESH, ne mets pas le numéro de partie entre parenthèse. Même si c’est pratique, les correcteurs de la dissertation de culture générale sont  attachés à un certain formalisme à ce niveau et te diront qu’ils doivent instantanément comprendre la structure de ton plan en la lisant.

L’introduction doit faire entre 1,5 et 2 pages.

5. Rédiger et Ancrer ta dissertation de Culture Générale (2h minimum)

Maintenant, rédige tes parties, en respectant la structure expliquée plus haut pour chaque sous-partie. Saute des lignes entre tes parties. Fais simplement un alinéa quand au sein d’une partie tu passes à une nouvelle sous-partie.

On rabâche, mais c’est super important :  il est primordial d’ancrer ce que tu racontes dans le sujet ⚓️
Ancrer, cela veut dire tout le temps rattacher ce que tu racontes au sujet. Avec la technique des blocs, tu as préparé des blocs standardisés. C’est le moment d’adapter avec des transitions et du liant entre les sous-parties pour faire de la semi-mesure.

Pour les transitions, adopte les même techniques de transition qu’en ESH.
Fais une micro-intro, des paragraphes de transition et une micro-conclu. Les transitions permettent de rendre le fil directeur bien plus clair et seront lues juste après ton annonce de plan par ton correcteur.

À nouveau, surveille ton orthographe. Relis-toi en cours de route, tu n’auras pas beaucoup de temps à la fin.

6. Conclure ta dissertation (10min)

Tu as presque fini !
Reprends ta problématique, et réponds-y clairement en conclusion, en reprenant les grandes lignes de ton argumentation (et sans paraphraser ton plan), pour cela appuies-toi sur les paradoxes secondaires que tu as pu relever en introduction.

Ne rédige JAMAIS ta conclusion au brouillon ☠️, sous peine de devoir la refaire si tu dois changer de cap en cours de route. Dans ce cas tu aurais perdu 10min, et tu devrais reperdre 10min.

Dans la mesure du possible relis-toi une dernière fois ta dissertation de culture générale…Et Oui, encore l’orthographe.
On sait, tu sais…🙄

Mais tu n’auras probablement pas cette dernière astuce : concentre toi sur les zones où tu as eu l’impression d’être moins alerte lorsque tu rédigeais, ce sont les zones où tu as probablement fait des fautes.

Et Voilà ! 🎉

Tu as aimé cet article ? Partage-le à tes amis, donne-nous ton avis en commentaire, ou écris-nous directement à hello@les-sherpas.co : nous répondons à tous le monde ! 💖

Etienne Porche

Ancien de Franklin & Commercia, élève à l'ESCP et cofondateur des Sherpas. Passé de minor à Major pendant ma prépa, trois 20/20 en ESH, je suis passionné par l'éducation et fan de méthodo et développement personnel. Je me bats tous les jours chez pour construire une éducation moderne et humaine pour tous ! 🔥💖

Nos lecteurs ont apprécié cet article
Et toi ? As-tu aimé ?

1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (31 votes, moyenne: 4,81 sur 5)