Journalisme : les 7 formes journalistiques les plus courantes 📰

Journalisme et formes journalistiques

Tout bon journaliste est au fait de ses missions. DĂ©couper, trier, hiĂ©rarchiser les informations mais surtout : informer. Il doit aborder l’actualitĂ© d’un ton neutre, ne laisser transparaĂźtre aucun parti pris. Telle est la mission du journaliste. Si ce mĂ©tier t’intĂ©resse, je vais t’aider Ă  te repĂ©rer grĂące Ă  un TOPO sur les 7 formes journalistiques les plus courantes. Tu verras, ce n’est pas bien dur, et grĂące Ă  cela tu deviendras un expert en la matiĂšre ! Mais peut-ĂȘtre que tu ne comptes pas t’orienter vers le journalisme. Tu es toujours au courant de l’actualitĂ©, tu lis rĂ©guliĂšrement le journal mais tu ne sais pas comment distinguer un reportage d’une tribune ? Pas de panique. Cet article est aussi pour toi qui veut apprendre de nouvelles choses.

Qu’est-ce que le mĂ©tier de journaliste ? đŸ€©

Si certains, comme Tintin, font le tour de monde, la plupart des journalistes se dĂ©placent au sein de leur rĂ©gion. Ceux-lĂ  s’appellent les journalistes de PQR (Presse quotidienne rĂ©gionale) tandis que d’autres, basĂ©s Ă  Paris, sont journalistes de PQN (Presse quotidienne nationale). Le mĂȘme principe s’applique aux autres formats : web, tĂ©lĂ©vision ou encore radio.

Ensuite, le journaliste se spĂ©cialise : culture, actu gĂ©nĂ©raliste, actu internationale, europĂ©enne, sport… Tous les choix sont permis. Mais un journaliste sait avant tout diffĂ©rencier les diffĂ©rentes formes journalistiques, cela fait partie de son mĂ©tier. Cependant, il est trĂšs frĂ©quent de devenir pigiste en sortie d’Ă©cole de journalisme . Le pigiste est un journaliste Ă  temps partiel (puisque appelĂ© lorsqu’il est sollicitĂ© par le mĂ©dia oĂč il pige) payĂ© Ă  la “pige”, c’est-Ă -dire Ă  la production. Il travaille souvent pour plusieurs mĂ©dias, en raison de la prĂ©caritĂ© de son statut. Ils sont environ 7000 sur les 35 000 journalistes que comptent la France.

Forme journalistique n° 1 : Le reportage đŸŽ„

La crĂšme de la crĂšme. Le reportage est un peu ce que la Joconde est Ă  la peinture. C’est un vrai chef d’Ɠuvre journalistique lorsqu’il est rĂ©ussi. Le tout premier Ă  l’expĂ©rimenter fut Albert Londres, un vieux monsieur du dĂ©but du XXĂšme siĂšcle. Bien plus qu’un trĂšs bon journaliste, il a donnĂ© son nom au prix Ă©ponyme qui rĂ©compense chaque annĂ©e les meilleurs de la profession.

Qu’il soit rĂ©alisĂ© pour la radio, presse Ă©crite ou tĂ©lĂ©, l’objectif est le mĂȘme : transporter le public avec soi et raconter une histoire. Le reportage est avant tout une expĂ©rience, un rĂ©cit vĂ©cu par le journaliste. Il se rĂ©alise en allant sur le terrain, Ă  contrario de l’article qui peut s’écrire sur la base d’interviews tĂ©lĂ©phoniques uniquement. Les reportages couvrent en gĂ©nĂ©ral une Ă  2 pages sur papier et sont assez long en durĂ©e en radio ou tĂ©lĂ©vision. D’autres, bien plus longs encore, sont appelĂ©s “longs-formats”.
Mais on ne s’improvise pas reporter ! 2 ingrĂ©dients sont indispensables.

Trouver la bonne idĂ©e 💡

En premier lieu, il faut une bonne idĂ©e. Oui car rĂ©aliser un reportage, c’est bien, mais s’il se distingue des concurrents, c’est encore mieux. Il faut trouver “la” bonne idĂ©e, celle qui captera le public. C’est ce que l’on appelle un “angle”. Sans cet “outil”, inutile de rĂ©aliser un reportage. Il sert Ă  dĂ©finir les bases temporelles, spatiales prĂ©cises. Tout le monde parle du coronavirus et des gens qui regrettent d’ĂȘtre confinĂ©s? Dans ce cas, parlons des survivalistes qui avaient prĂ©vu le confinement depuis des annĂ©es. L’idĂ©e plaira davantage et sera moins exploitĂ©e.

DĂ©peindre la vie quotidienne et faire appel aux 5 sens đŸ€Ż

La clĂ© d’un bon reportage, c’est lorsque le lecteur/tĂ©lĂ©spectateur est plongĂ© dans l’univers dans lequel tu le transportes. Le reportage, c’est avant tout la vie des gens et leur cadre de vie. Lorsque tu en visionnes/lis un, tu dois ressentir l’atmosphĂšre qui se dĂ©gage, les bruits, les sons, les odeurs, le toucher
 Les 5 sens doivent ĂȘtre mobilisĂ©s. Il sert aussi Ă  inspirer et montrer des profils atypiques. Plus les portraits/scĂšnes de vie seront originaux et inspirants, plus le reportage sera rĂ©ussi. Qui est Ginette? Est-elle accro au cafĂ©? Sent-elle le cafĂ© tous les matins? Quel est son mode de vie?

Forme journalistique n°2 : L’enquĂȘte 🔍

Si le reportage n’est pas un exercice des plus Ă©vidents, l’enquĂȘte elle, nĂ©cessite encore plus de rigueur. Aucun droit Ă  l’erreur : prĂ©cision, documentation et preuves sont ainsi les maĂźtres-mots qui accompagnent au quotidien les journalistes d’investigation.

Les enquĂȘtes se reconnaissent par leur caractĂšre inĂ©dit. A la tĂ©lĂ©, elles sont souvent diffusĂ©es sur Capital ou Cash Investigation, oĂč les scĂšnes sont filmĂ©es en camĂ©ra cachĂ©e.Elle se distingue des autres formats. En effet, lĂ  oĂč le reportage se concentre sur des choses vues et entendues, l’enquĂȘte, elle, se base surtout sur des Ă©lĂ©ments cachĂ©s, invisibles et Ă©cartĂ©s des informations grand public. Les enquĂȘtes peuvent durer des semaines, comme des mois. La clĂ© de la rĂ©ussite d’une enquĂȘte est tout d’abord le rĂ©seau et la dĂ©brouillardise.

Un travail en Ă©quipe đŸ€

Parce que “seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin.” Tout le monde connaĂźt la formule et elle s’avĂšre trĂšs pertinente dans les enquĂȘtes. Lorsque l’on souhaite “enquĂȘter”, le rĂ©seau devient plus qu’indispensable.

“Oui allĂŽ, j’aimerais enquĂȘter sur les rĂ©seaux de prostitutions pour mineures, aurais-tu les coordonnĂ©es de tel endroit? Connaitrais-tu quelqu’un susceptible de m’en parler?”
Telle est la routine des professionnels de l’enquĂȘte. Le plus important reste la discrĂ©tion. Une fois la liste des tĂ©moins connus dressĂ©e, de l’entourage des personnes concernĂ©es, l’enquĂȘte peut commencer.

DĂ©mĂȘler le vrai du faux đŸ€„

Qui croire? Les tĂ©moins sont-ils impliquĂ©s dans des conflits d’intĂ©rĂȘts? Veulent-ils dĂ©stabiliser l’enquĂȘte? Le journaliste d’investigation trie, hiĂ©rarchise, recoupe, dĂ©coupe. Il dĂ©mĂȘle le vrai du faux. Cela passe par une bonne documentation. Ses meilleurs amis deviennent vite les sites d’archives, et autres ressources gĂ©nĂ©alogiques.

Appuyer ses arguments sur des preuves irrĂ©futables 🧐

La derniĂšre Ă©tape, et pas la moindre : le terrain. Sans terrain, pas d’enquĂȘte vĂ©ritable. En radio et tĂ©lĂ©vision, nombreux sont les journalistes Ă  utiliser les camĂ©ras cachĂ©es pour enregistrer les conversations Ă  l’insu des interlocuteurs. Une pratique parfois dĂ©criĂ©e par l’Observatoire de DĂ©ontologie de l’Information. Pourtant, son utilisation reste nĂ©cessaire dans certains moments. En presse Ă©crite, des micro-cravates sont utilisĂ©s, ce qui permet de restituer de A Ă  Z les propos tenus, accompagnant le tout d’images.

⚠ L’enquĂȘte du journaliste ne doit pas se substituer Ă  celle de la police.
Attention, n’est pas enquĂȘteur qui veut. DiscrĂ©tion et silence restent essentiels pour mener Ă  bien le projet. Le journaliste n’est ni juge, ni policier et ne doit pas utiliser de techniques dĂ©loyales pour rĂ©ussir Ă  soustraire des informations.

Un journaliste doit parfois mener l’enquĂȘte pour trouver ses informations đŸ€”

Forme journalistique n°3 : L’interview / Le portrait đŸŽ€

👉 Format de base de tout journaliste : l’interview. Elle est le rĂ©sultat d’une conversation entre un interviewĂ© et le journaliste. Les rĂ©ponses sont retranscrites Ă  la suite des questions posĂ©es, avec la plus grande prĂ©cision. Le but d’une interview est simple : extraire des informations/ point de vue de l’interlocuteur sur un sujet prĂ©cis, sans aucune retouche journalistique, ou minime.

👉 Le portrait, lui, se situe entre l’analyse et l’interview.
Personnes inspirantes, atypiques, au parcours de vie rempli… La premiĂšre mission du professionnel de l’information est de repĂ©rer des profils passionnants. Le portrait, c’est d’abord de l’humain. Des Ă©changes avec la personnes sont nĂ©cessaires et en sont sa base.

3 éléments restent prépondérants :
– une rĂ©trospective du parcours accompli,
– des citations de la personne,
– sa personnalitĂ©.

Ex : La lecture, c’est toute sa vie. Victor ne cesse de lire depuis ses 9 ans. Une passion prĂ©coce qui l’a amenĂ© Ă  devenir Ă©crivain. Son dernier tome, “Les Ă©toiles de la mer” sortira le 5 novembre prochain”.

Forme journalistique n°4 : L’éditorial 📝

C’est sans doute la forme la plus Ă  part de l’objectivitĂ© journalistique. Critiquer et mettre en perspective l’actualitĂ© dans un ton libre, voici le mot d’ordre de l’éditorialiste. InvitĂ© rĂ©current des talks shows, il reprĂ©sente son mĂ©dia sur les plateaux de tĂ©lĂ©vision, ou dans les studios de radio. Ce qui le caractĂ©rise, c’est sa grande influence. Toujours trĂšs attendu des interviewers, son avis importe et compte plus que n’importe quel journaliste politique. Personnage clĂ© des mĂ©dias, il se caractĂ©rise surtout par sa tĂ©nacitĂ© et sa poigne. Il crĂ©e du dĂ©bat et parfois de la controverse.

De plus, il est apprĂ©ciĂ© pour ses capacitĂ©s d’analyse des faits d’actualitĂ©. Vifs, piquants, tantĂŽt saignants tantĂŽt Ă©logieux, les Ă©ditos sont courts, mais efficaces. En tant que tels, ils n’apportent pas grand chose. Mais ils aident avant tout Ă  connaĂźtre les prises de position du mĂ©dia qu’ils reprĂ©sentent. C’est le propre de l’édito : parler de tout et de rien.

Forme journalistique n°5 : Le filet/ BrĂšve đŸ–Šïž

Plus court que la BrĂšve n’existe pas dans le milieu journalistique. Elle se caractĂ©rise par sa trĂšs petite taille et n’a qu’un objectif : informer en deux ou trois phrase d’un Ă©vĂ©nement factuel. Pas d’adverbe ni d’adjectifs, ou mĂȘme de titre : les BrĂšves font fi de toute excellence d’écriture.

Ex : Le premier ministre Indien, Narendra Modi a donnĂ© l’ordre ce lundi matin Ă  la population de se confiner jusqu’à nouvel ordre.

Le filet, lui aussi trĂšs court, comporte un titre mais ne laisse place Ă  aucune analyse non plus. Il tient en un petit paragraphe.

Le mot d’ordre de la brĂšve est de synthĂ©tiser đŸ€

Forme journalistique n°6 : Le fait divers 📱

Le fait divers s’est trĂšs vite imposĂ© comme le format de rĂ©fĂ©rence de la Presse Quotidienne RĂ©gionale (PQR).

Qui a tué le petit Grégory? Avons-nous retrouvé Xavier Dupont de LigonnÚs?

Il est devenu populaire, les lecteurs locaux en raffolent. Ceux qui les Ă©crivent sont les faits-diversiers. Le fait divers est un exercice qui n’est pas des plus simples. Il parle Ă  tous, peut arriver n’importe oĂč, n’importe quand et peut prendre une grande ampleur. Le journaliste doit donc le traiter avec la plus grande prudence.
Ici, pas question de laisser transparaĂźtre les Ă©motions. Un fait divers reste et restera toujours, quoi qu’il advienne, neutre. S’il passionne autant, c’est parce qu’il alimente les discussions, et l’imagination des gens. Un fait divers suscite plus ou moins d’intĂ©rĂȘt en fonction de sa proximitĂ© par rapport aux lecteurs. C’est ce que l’on appelle en journalisme “la loi de proximitĂ©â€. On parle de proximitĂ© en termes de gĂ©ographie, de temporalitĂ© ou encore d’affection.

La longueur du fait divers varie. TantĂŽt grande, tantĂŽt courte. Elle relĂšve des choix Ă©ditoriaux de chaque mĂ©dia. Mais un Ă©lĂ©ment reste essentiel : les 5W, (les 5 Why? : Qui? Quoi? OĂč? Comment? Pourquoi?). Plus que jamais, le journaliste doit aller Ă  l’essentiel et ĂȘtre concis.

Ex : Titre : Coups de feu dans un quartier de Besançon
Ce matin, vers 3h30, deux hommes ont ouvert le feu dans le quartier sensible de Palente au sein de la capitale comtoise. 5 personnes ont été blessées et deux sont entre la vie et la mort.

Forme journalistique n° 7 : L’analyse/La synthùse 📚

La Presse Quotidienne Nationale (PQN) en est friande. La synthĂšse est un type d’article trĂšs utilisĂ©, voire mĂȘme celui qui est le plus utilisĂ©. Elle rĂ©sume et dĂ©crypte les principaux aspects actuels d’une situation, d’un fait qui se dĂ©roule depuis quelques temps. Elle se base sur diffĂ©rents arguments, une analyse (bien que peu poussĂ©e), et des citations. Sa taille est variable mais contient souvent plusieurs intertitres.

L’analyse se base sur le mĂȘme principe que la synthĂšse mais laisse une place plus importante Ă  la rĂ©flexion et au dĂ©cryptage des journalistes, leur avis, des comparaisons ou encore des retours historiques. L’analyse est le fruit d’un grand raisonnement de la part de son auteur.

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Journalisme : et si tu en faisais un mĂ©tier ? đŸ‘šâ€đŸ’Œ

Si la lecture de cet article a confirmĂ© ta volontĂ© de devenir journaliste, je vais te parler rapidement des Ă©coles de journalisme. Accessibles sur concours (celles qui sont reconnues), elle te donneront en deux ans les outils pour bien dĂ©marrer ta carriĂšre. MĂȘme si l’entrĂ©e est sĂ©lective, ce n’est pas non plus impossible.
Ensuite tu pourras te spécialiser dans le média de ton choix (Radio, TV, Presse écrite).

⚠ Attention : La concurrence est Ă©levĂ©e, il est donc primordial de t’y prĂ©parer au mieux et de connaĂźtre le terrain. Rien de mieux que quelques stages d’observation, cela te dĂ©marquera, et tu sauras de quoi tu parles!
Écoles privĂ©es, publiques, Master de Sciences Po en journalisme… Tu devrais trouver ton bonheur !

Voici le résumé des 14 écoles de journalisme reconnues.

✅ Tu veux savoir comment faire ton choix parmi toutes les Ă©coles? Alors lis vite cet article en cliquant ici đŸ”„

Les Ă©tablissements publics

CELSA – Master option journalisme
DiplĂŽme : master de journalisme
30 admis sur concours (public)

CUEJ – Centre Universitaire d’Enseignement du Journalisme de Strasbourg
Établissement universitaire (UniversitĂ© de Strasbourg)
DiplĂŽme : master de journalisme
Cursus possible en alternance (apprentissage ou contrat de professionnalisation) Promotions de 60 Ă©tudiants maximum. 46 admis sur concours + 6 Ă©tudiants recrutĂ©s par l’UniversitĂ© de Freibourg-en-Brigsau dans le cadre du double cursus franco-allemand + Ă©tudiants Ă©trangers, Ă©tudiants en formation continue et en reconversion recrutĂ©s sur dossier.

EDC – Ecole de journalisme de Cannes (IUT Nice Cîte d’Azur)
Établissement universitaire
DiplĂŽme : DUT de journalisme
28 admis sur concours

EJDG : École de Journalisme de Grenoble
Établissement universitaire
DiplĂŽme : double diplĂŽme (DiplĂŽme de Sciences Po Grenoble et Master de journalisme de l’UniversitĂ© Grenoble Alpes)
30 admis sur concours.

EJCAM : École de Journalisme et de Communication d’Aix-Marseille
Établissement universitaire
DiplĂŽme : master de journalisme
20 admis sur concours

EPJT – Ecole publique de journalisme de Tours
Diplîme d’État : Master
36 admis par promotion.

IFP – PanthĂ©on : Institut Français de presse, Master de journalisme
DiplĂŽme : master de journalisme
Recrutement : 24 admis

IJBA – Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine
Diplîme d’État : master professionnel de journalisme
Recrutement : au niveau bac +3 ou validation d’acquis professionnels
37 admis en 2018

IPJ : Institut Pratique du Journalisme de l’UniversitĂ© Paris-Dauphine
DiplĂŽme : master de journalisme
48 admis : 36 Ă©tudiants Ă  temps plein, 12 Ă©tudiants en apprentissage

IUT Lannion
Établissement universitaire
CoĂ»t annuel des Ă©tudes : frais d’inscription universitaires*
DiplĂŽme : DUT
Recrutement sur dossier et entretiens niveau bac
28 admis

Les établissements privés

CFJ Paris : Centre de Formation des Journalistes
Formation diplĂŽmante en filiĂšre classique ou en apprentissage
Recrutement 2018 : 53 admis sur concours

École de journalisme de Sciences Po
DiplĂŽme : master de journalisme et master journalisme et affaires internationales
65 admis sur concours

EJT : École de Journalisme de Toulouse
Diplîme d’État : Master de journalisme
34 admis

ESJ : École SupĂ©rieure de Journalisme de Lille
DiplĂŽme d’État : Master de journalisme associĂ© Ă  Sciences Po Lille
60 admis sur concours

La conclusion sur le journalisme et les formes journalistiques ✹

Tu as dĂ©sormais toutes les clĂ©s en main pour savoir reconnaĂźtre les diffĂ©rentes formes journalistiques ! Tu pourras ainsi impressionner tes amis lorsque vous parlerez de l’actualitĂ©. Si le journalisme t’attire, voire que tu souhaites devenir journaliste, tu es dĂ©sormais au point sur le langage technique utilisĂ© dans cet univers. Enfin, si tu cherches ta future Ă©cole, j’espĂšre que mes informations et mes conseils t’aideront Ă  faire ton choix. Être journaliste est un mĂ©tier fascinant qui te fait dĂ©couvrir chaque jour de nouvelles choses et rencontrer des personnes uniques.

 
❀ Cet article t'a plu ? Si oui, parle de nous Ă  tes amis, c’est la meilleure maniĂšre de nous renvoyer l’ascenseur đŸ’« Et comme d'habitude, tu peux nous poser tes questions en commentaires juste en-dessous đŸ„ł

Cyrielle

Hello, je m'appelle Cyrielle, ravie de te connaßtre ! Je suis une passionnée de musique et de journalisme, actuellement en licence d'histoire à Dijon. Je suis heureuse de t'aider dans ton orientation !

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